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🚨 SCANDALE D’ÉTAT AU CŒUR DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE ! 🚨 Les politiciens français ont complètement perdu les pédales. La commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public a dégénéré en un règlement de comptes digne d’un film de mafia. 😱 Le député Charles Alloncle (rapporteur de la commission, UDR) a été violemment pris à partie et menacé par son collègue Erwan Balanant (Les Démocrates / MoDem) : « T’inquiète, on va te régler ! » – des mots prononcés devant de nombreux témoins, captés sur la vidéo de l’audition !

🚨 SCANDALE D’ÉTAT AU CŒUR DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE ! 🚨 Les politiciens français ont complètement perdu les pédales. La commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public a dégénéré en un règlement de comptes digne d’un film de mafia. 😱 Le député Charles Alloncle (rapporteur de la commission, UDR) a été violemment pris à partie et menacé par son collègue Erwan Balanant (Les Démocrates / MoDem) : « T’inquiète, on va te régler ! » – des mots prononcés devant de nombreux témoins, captés sur la vidéo de l’audition !

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Le jeudi 26 février 2026, une scène inhabituelle s’est déroulée au sein de la commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public à l’Assemblée nationale. Ce qui devait être une audition technique des dirigeants du groupe Mediawan a viré à un affrontement personnel entre deux députés, révélant les tensions extrêmes qui traversent désormais cette instance parlementaire.

Le rapporteur de la commission, Charles Alloncle (UDR, Hérault), a été directement visé par des propos tenus par son collègue Erwan Balanant (Les Démocrates / MoDem, Finistère). Alors que les débats portaient sur l’actionnariat et les relations financières entre Mediawan – producteur notamment pour France Télévisions et impliqué dans la chaîne Ligue 1+ – et le service public, l’échange a dégénéré.

Après avoir posé une question, Erwan Balanant s’est levé, a quitté la salle en pointant du doigt Charles Alloncle et a lancé : « T’inquiète, on va te régler ! » Ces mots, prononcés devant de nombreux témoins et captés par la vidéo officielle de l’audition diffusée par LCP, ont immédiatement provoqué une réaction vive du rapporteur.

Charles Alloncle s’est levé à son tour et a interpellé son collègue : « C’est une menace, monsieur Balanant ? » La tension était telle que le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons), a suspendu séance tenante les travaux pour calmer les esprits. À la reprise, l’atmosphère restait électrique. Charles Alloncle a qualifié ces propos de « menaces », d’« intimidations », de « violence verbale » et même de « comportements de voyous ». Il a exigé des sanctions disciplinaires lourdes de la part du Bureau de l’Assemblée nationale et de la présidente Yaël Braun-Pivet.

Le député UDR n’a pas exclu de porter plainte si aucune mesure n’était prise, soulignant que de tels agissements étaient « parfaitement inacceptables dans le cadre de travaux parlementaires ».

De son côté, Erwan Balanant a présenté des excuses au rapporteur, excuses que Charles Alloncle a déclaré avoir « entendues ». Selon certaines sources, le député MoDem a expliqué sa réaction par un possible malentendu lié à un geste qu’il aurait interprété comme obscène ou irrespectueux de la part de son collègue. Malgré ces excuses, l’incident a laissé des traces profondes et relancé le débat sur le climat délétère qui règne au sein de cette commission.

Depuis son lancement en novembre 2025, cette commission d’enquête accumule les épisodes conflictuels. Plusieurs auditions ont été annulées ou reportées, comme celle des actionnaires de Mediawan – dont Xavier Niel – qui n’ont pas répondu à la convocation. Les échanges avec les dirigeants de l’audiovisuel public ou les acteurs privés sont souvent houleux, marqués par des accusations réciproques de partialité, de pressions ou de manque de transparence.

Le rapporteur Charles Alloncle, connu pour ses questions incisives sur les financements publics, les contrats croisés entre producteurs privés et service public, ou les risques de conflits d’intérêts, est régulièrement au cœur des controverses. Certains députés l’accusent de partialité politique, tandis que lui dénonce des tentatives répétées d’intimidation pour freiner les investigations.

Cet incident du 26 février marque un point culminant dans cette escalade. Il illustre comment un débat qui devrait porter sur des questions essentielles – la neutralité éditoriale, l’efficacité de la redevance remplacée par un financement budgétaire, les conditions de production des contenus – peut dériver vers des règlements de comptes personnels. La phrase « T’inquiète, on va te régler ! », immortalisée par la vidéo qui circule largement sur les réseaux sociaux et les chaînes d’information, est devenue le symbole d’une dérive inquiétante.

Elle pose la question de la capacité des élus à débattre sereinement sur des sujets sensibles touchant à l’information des citoyens et à l’usage des deniers publics.

Le président Jérémie Patrier-Leitus a annoncé la convocation prochaine d’une réunion de bureau de la commission pour examiner l’incident et rappeler les règles de respect indispensables aux travaux parlementaires. « Je ne peux pas laisser passer des propos intolérables », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de garantir un cadre digne. Du côté du Bureau de l’Assemblée, aucune décision n’a encore été rendue publique au 28 février, mais la présidente Yaël Braun-Pivet est attendue sur ce dossier, d’autant que Charles Alloncle a déjà été rappelé à l’ordre par le passé pour ses prises de parole jugées trop vives.

Cette altercation intervient dans un contexte plus large où l’audiovisuel public fait l’objet de critiques récurrentes sur son coût, sa ligne éditoriale perçue comme biaisée par une partie de l’opinion, et ses partenariats avec des producteurs privés comme Mediawan. Le groupe, cofondé par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton, produit de nombreuses émissions phares diffusées sur les antennes publiques, ce qui alimente les soupçons de proximité et d’influence. Les questions posées par Charles Alloncle sur ces liens financiers et sur l’équilibre entre indépendance et financements croisés semblent particulièrement gêner certains élus, contribuant à l’atmosphère explosive.

Au-delà de l’anecdote, cet épisode soulève une interrogation plus profonde : le débat démocratique peut-il encore se dérouler sans violence verbale ou intimidation ? Dans une Assemblée nationale déjà marquée par des tensions politiques exacerbées depuis les élections législatives, la commission sur l’audiovisuel public apparaît comme un révélateur des fractures actuelles. Si les excuses ont été prononcées et entendues, elles ne suffisent pas à effacer le malaise. Beaucoup craignent que cet incident ne soit que le symptôme d’une panique face à d’éventuelles révélations sur le fonctionnement opaque de l’audiovisuel public.

La vidéo de l’audition continue de circuler, alimentant les commentaires sur les réseaux sociaux et dans les médias. Pour les uns, il s’agit d’une dérive inacceptable qui discrédite le Parlement ; pour d’autres, d’une réaction compréhensible face à un style jugé agressif du rapporteur. Quoi qu’il en soit, cet événement du 26 février 2026 restera comme un moment marquant – et préoccupant – de la vie parlementaire française.

La commission doit maintenant reprendre ses travaux dans un climat apaisé, si cela est encore possible, pour produire un rapport utile sur un sujet qui concerne directement l’information et la culture de tous les Français.